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	<description>L&#039;Afrique économiques en temps réel</description>
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		<title>Intelligence artificielle : l’OIF ouvre de nouvelles formations en ligne avec D-CLIC</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 10:19:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opportunité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) lance une nouvelle session de formation en ligne à l’intelligence artificielle dans le cadre de son programme D-CLIC. Entièrement financée par l’organisation, cette initiative propose quatre spécialisations, avec des candidatures ouvertes jusqu’au 2 novembre 2026. Quatre spécialisations au choix Le programme « D-CLIC, formez-vous au numérique avec l’OIF » [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) lance une nouvelle session de formation en ligne à l’intelligence artificielle dans le cadre de son programme D-CLIC. Entièrement financée par l’organisation, cette initiative propose quatre spécialisations, avec des candidatures ouvertes jusqu’au 2 novembre 2026.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quatre spécialisations au choix</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme « D-CLIC, formez-vous au numérique avec l’OIF » élargit son offre de formation avec un nouveau parcours consacré à l’intelligence artificielle (IA). L’objectif est de permettre aux participants de renforcer leurs compétences numériques et de mieux maîtriser les applications de cette technologie dans leurs domaines d’activité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quatre spécialisations sont proposées : la santé, le bien-être numérique et l’IA ; l’agriculture, le développement durable et l’IA ; l’éducation, l’apprentissage numérique et l’IA ; ainsi que la communication, la création visuelle et l’IA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces différents parcours doivent permettre aux apprenants d’explorer les usages de l’intelligence artificielle en fonction de leurs intérêts professionnels et des besoins de leur secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une formation à distance sur 12 à 16 semaines</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La formation se déroulera entièrement en ligne, avec un accompagnement tutoré. Elle s’étendra sur une période de 12 à 16 semaines et nécessitera un investissement personnel d’environ dix heures par semaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le parcours pédagogique est organisé en deux étapes. Les participants suivront d’abord un tronc commun avant de poursuivre avec la spécialisation de leur choix.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entièrement prise en charge par l’OIF, cette formation offre ainsi aux candidats retenus la possibilité de développer leurs compétences en intelligence artificielle sans avoir à financer eux-mêmes leur parcours.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les candidatures attendues avant le 2 novembre</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les personnes intéressées doivent soumettre leur candidature au plus tard le 2 novembre 2026 à 23 h 59, heure de Paris. Le démarrage des formations est prévu à partir du 9 novembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette nouvelle session, l’OIF poursuit les activités de son programme D-CLIC, consacré au renforcement des compétences numériques dans l’espace francophone. L’initiative entend contribuer à une meilleure appropriation des outils numériques et de l’intelligence artificielle, dont les applications prennent une place croissante dans les secteurs de la santé, de l’agriculture, de l’éducation et de la communication.</p>
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		<item>
		<title>La 4ème édition de l’Abidjan Women In Tech Conference s’annonce</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Afrix]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 10:03:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Abidjan]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Abidjan Women In Tech Conference (AWTC) revient les 3 et 4 décembre 2026, au Radisson Blu Abidjan et en ligne, pour une quatrième édition marquée par une ouverture internationale renforcée. Organisée avec le soutien institutionnel du Ministère de la Transition Numérique et de la Digitalisation de Côte d&#8217;Ivoire, la conférence accueillera des intervenant·es de 13 [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>L&rsquo;Abidjan Women In Tech Conference (AWTC) revient les 3 et 4 décembre 2026, au Radisson Blu Abidjan et en ligne, pour une quatrième édition marquée par une ouverture internationale renforcée. Organisée avec le soutien institutionnel du Ministère de la Transition Numérique et de la Digitalisation de Côte d&rsquo;Ivoire, la conférence accueillera des intervenant·es de 13 pays, dont le Bénin, le Togo, le Mali, le Maroc, la Tunisie, la France, le Royaume-Uni et les États-Unis.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Placée sous le thème « IA, compétences féminines, innovation : conduire la transformation numérique de l&rsquo;Afrique », cette édition réunira des expert·es, entrepreneur·es, chercheur·ses, dirigeant·es et acteurs institutionnels autour d&rsquo;une ambition commune : renforcer la participation des femmes au développement des technologies et aux opportunités économiques liées à l&rsquo;intelligence artificielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec plus de 40 intervenant·es et 42 sessions réparties sur deux jours, l&rsquo;AWTC 2026 entend favoriser les échanges entre écosystèmes technologiques, le développement des compétences et l&rsquo;émergence de nouvelles collaborations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un soutien institutionnel inscrit dans les priorités numériques nationales</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le soutien du Ministère de la Transition Numérique et de la Digitalisation s&rsquo;inscrit dans les priorités de la Côte d&rsquo;Ivoire en matière de développement des compétences numériques, d&rsquo;innovation et d&rsquo;entrepreneuriat technologique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que l&rsquo;intelligence artificielle transforme les métiers, les entreprises et les services, la question de l&rsquo;accès aux compétences et de la participation des femmes à cette transformation occupe une place croissante dans les réflexions sur le développement de l&rsquo;économie numérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« L’Abidjan Women in Tech Conference vient renforcer la dynamique de notre feuille de route d’accélération 2026–2028. Développer les compétences numériques, stimuler l’innovation et l’entrepreneuriat technologique : ces ambitions ne pourront être atteintes sans la pleine contribution des femmes. En soutenant cette initiative, le Ministère réaffirme que la transformation numérique de la Côte d’Ivoire se construit avec tous ses talents. » — SEM Djibril Ouattara, Ministre de la Transition Numérique et de la Digitalisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette quatrième édition, l&rsquo;AWTC souhaite ainsi contribuer aux échanges entre les acteurs publics, le secteur privé, les établissements de formation et les communautés technologiques, afin de mieux articuler les besoins en compétences, les initiatives entrepreneuriales et les opportunités de développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une quatrième édition ouverte sur les écosystèmes technologiques internationaux</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec des intervenant·es représentant 13 pays, l&rsquo;AWTC 2026 réunira à Abidjan des expériences et des expertises issues de plusieurs marchés africains, européens et nord-américains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette diversité permettra notamment de confronter les approches en matière de formation aux métiers technologiques, d&rsquo;entrepreneuriat, de financement de l&rsquo;innovation et d&rsquo;intégration de l&rsquo;intelligence artificielle dans les entreprises et les services.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;objectif est également de multiplier les occasions de dialogue entre les talents locaux, les professionnel·les de la diaspora, les entreprises et les réseaux internationaux, dans une logique de partage d&rsquo;expérience et de création de partenariats.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>42 sessions pour explorer les applications de l&rsquo;IA et les opportunités de la tech</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La programmation de l&rsquo;AWTC 2026 comprendra 42 sessions, réparties entre plusieurs formats complémentaires :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; 8 keynotes pour aborder les grandes transformations technologiques et leurs implications économiques ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; 5 panels pour croiser les perspectives d&rsquo;expert·es et de décideur·ses ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; 3 talk-shows favorisant les échanges et les retours d&rsquo;expérience ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; 12 ateliers, dont quatre ateliers pratiques et un format hybride, pour approfondir des sujets techniques et professionnels ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; 7 masterclasses VIP pour des échanges et des apprentissages approfondis ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; 7 sessions en ligne pour élargir l&rsquo;accès aux discussions au-delà d&rsquo;Abidjan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges porteront notamment sur les compétences et la formation technologiques, l&rsquo;entrepreneuriat, les conditions d&rsquo;accès au financement, la gouvernance de l&rsquo;intelligence artificielle et les applications de la technologie dans des secteurs tels que la finance, la santé, l&rsquo;éducation et les services publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des conférences, cette diversité de formats vise à permettre aux participant·es de développer leurs connaissances, de découvrir des initiatives concrètes et d&rsquo;identifier de nouvelles perspectives professionnelles ou entrepreneuriales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Capital humain, financement et changement : trois priorités pour accompagner la transformation</p>



<p class="wp-block-paragraph">La quatrième édition s&rsquo;articulera autour de trois piliers stratégiques : le capital humain, le financement et le changement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« L’intelligence artificielle ouvre un nouveau cycle de transformation pour nos économies. Mais l’enjeu n’est pas seulement technologique : il concerne aussi les compétences que nous développons, les projets que nous finançons et la capacité des femmes à prendre toute leur place dans les décisions et les innovations qui façonneront l’Afrique de demain. Avec AWTC 2026, nous voulons créer un espace où ces différents mondes se rencontrent et où les échanges peuvent déboucher sur des opportunités concrètes. » — Audrey Ehouman-Mambo, Commissaire générale de l&rsquo;Abidjan Women In Tech Conference</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une quatrième édition qui s&rsquo;appuie sur les succès des précédentes rencontres</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis son lancement, l&rsquo;Abidjan Women In Tech Conference a rassemblé, à travers ses trois précédentes éditions, plus de 1 500 participant·es, plus de 60 intervenant·es, plus de 30 ateliers et masterclasses et 20 partenariats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour cette quatrième édition, les organisateurs ambitionnent de réunir plus de 1 000 participant·es, en présentiel et en ligne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ouverte aux femmes comme aux hommes, l&rsquo;AWTC 2026 s&rsquo;adresse aux professionnel·les du numérique, entrepreneur·es, étudiant·es, chercheur·ses, entreprises, institutions et à toute personne souhaitant mieux comprendre les transformations liées à l&rsquo;intelligence artificielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À propos de Abidjan Women In Tech Conference</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Abidjan Women In Tech Conference (AWTC) est une initiative portée par AE TECH CONSULTING, qui réunit des acteurs de l&rsquo;écosystème numérique autour des enjeux de participation des femmes aux métiers technologiques, d&rsquo;innovation, d&rsquo;entrepreneuriat et de transformation numérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers des conférences, ateliers, masterclasses et rencontres professionnelles, l&rsquo;AWTC favorise le partage de connaissances, la mise en relation des acteurs et la valorisation des compétences féminines dans la tech.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Billetterie et inscriptions</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les inscriptions à la quatrième édition de l&rsquo;AWTC sont ouvertes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lien de réservation : <a href="https://www.abidjan-women-in-tech-conf.com/inscription/">https://www.abidjan-women-in-tech-conf.com/inscription/</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Distribué par African Media Agency (AMA) pour Abidjan Women In Tech Conference</em></strong></p>
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		<item>
		<title>Afreximbank mobilise 1 milliard de dollars pour développer l’industrie automobile africaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Afrix]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 10:43:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Réunis en Égypte le 19 octobre 2026, les acteurs du secteur automobile africain ont identifié de nouvelles pistes pour accélérer l’industrialisation du continent. Afreximbank annonce une enveloppe de 1 milliard de dollars pour soutenir la filière, tandis que plusieurs partenariats visent à renforcer les chaînes de valeur régionales et les échanges intra-africains. La Banque africaine [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Réunis en Égypte le 19 octobre 2026, les acteurs du secteur automobile africain ont identifié de nouvelles pistes pour accélérer l’industrialisation du continent. Afreximbank annonce une enveloppe de 1 milliard de dollars pour soutenir la filière, tandis que plusieurs partenariats visent à renforcer les chaînes de valeur régionales et les échanges intra-africains.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Banque africaine d’import-export (Afreximbank), en partenariat avec l’Association africaine des constructeurs automobiles (AAAM), le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et les autorités égyptiennes et sud-africaines, a organisé le Forum africain sur l’investissement dans le secteur automobile, en marge du Forum « Alamein Africa », à El Alamein, en Égypte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre de deux jours a réuni des responsables publics, des constructeurs automobiles, des équipementiers et des fabricants de composants. L’objectif était de faciliter les investissements, de promouvoir les transferts de technologie et de favoriser la création de coentreprises entre entreprises africaines et groupes internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour soutenir cette dynamique, Afreximbank a annoncé avoir alloué 1 milliard de dollars au financement du secteur automobile africain. Selon Kanayo Awani, vice-présidente exécutive chargée du Commerce intra-africain et du Développement des exportations, cette industrie constitue un levier majeur de diversification économique, de création d’emplois qualifiés et de réduction de la dépendance du continent aux importations de véhicules.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des partenariats pour structurer les chaînes de valeur</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le forum a été marqué par la signature d’un accord de coentreprise entre la société sud-africaine Malben Engineering et le groupe industriel égyptien El Araby. Ce partenariat prévoit la mise en place d’une plateforme commune de fabrication de composants automobiles destinée aux marchés égyptien, sud-africain et africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, le Secrétariat de la ZLECAf et l’AAAM ont signé un protocole d’accord pour renforcer leur coopération. Celui-ci porte notamment sur les règles d’origine, la facilitation des échanges, les normes automobiles, le développement des fournisseurs régionaux, la valorisation des minerais et la mobilisation des investissements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secrétaire général de la ZLECAf, Wamkele Mene, a mis en avant trois priorités : développer des projets attractifs pour les investisseurs, renforcer les réseaux régionaux de fournisseurs et mettre en place une production régionale commercialement viable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Tarek Mosaad, président de l’AAAM, l’adoption des règles d’origine dans le cadre de la ZLECAf pose les bases d’une industrie automobile plus intégrée. Le défi consiste désormais à concrétiser les ambitions par la création d’usines, le développement des fournisseurs et l’intensification des échanges intra-africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le forum a également permis de lancer un Conseil d’affaires conjoint Égypte-Afrique du Sud, destiné à promouvoir les échanges et les investissements dans plusieurs secteurs, dont l’automobile, les mines, les énergies renouvelables et la logistique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une demande appelée à croître</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que la demande africaine de véhicules pourrait atteindre 5 millions d’unités d’ici 2035, les participants ont souligné les possibilités offertes par les matières premières du continent, notamment le lithium, le cobalt, le manganèse, le nickel et le cuivre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le développement de la filière nécessitera toutefois des politiques incitatives adaptées et des financements accessibles. Pour Afreximbank et ses partenaires, l’enjeu est de faire émerger un écosystème automobile panafricain compétitif, capable de créer des emplois qualifiés, de renforcer la production locale et de positionner l’Afrique dans les chaînes de valeur mondiales.</p>
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		<title>Un investissement de 114 milliards FCFA pour une nouvelle usine de clinker et de ciment au Gabon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Afrix]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 10:38:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Gabon accélère sa stratégie d’industrialisation avec la construction d’une usine de clinker et de ciment à Malibé 2, dans la commune d’Akanda. Porté par des investisseurs privés, ce projet de 114 milliards FCFA entend renforcer la production nationale, à réduire les importations et à créer plusieurs milliers d’emplois directs et indirects. Le mardi 20 [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Gabon accélère sa stratégie d’industrialisation avec la construction d’une usine de clinker et de ciment à Malibé 2, dans la commune d’Akanda. Porté par des investisseurs privés, ce projet de 114 milliards FCFA entend renforcer la production nationale, à réduire les importations et à créer plusieurs milliers d’emplois directs et indirects.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mardi 20 octobre 2026, le vice-président du Gouvernement, Hermann Immongault, agissant au nom du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a procédé à la pose de la première pierre de la future usine de clinker et de ciment de Malibé 2, dans la commune d’Akanda.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Portée par Hope Global Investment et Gabon Future Cement Clinker SAU, avec l’appui technique du groupe chinois Anhui Conch Cement, cette infrastructure représente un investissement d’au moins 114 milliards de FCFA. Sa réalisation est prévue sur une période de 24 mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À terme, l’usine devrait disposer d’une capacité de production de clinker de 3 500 tonnes par jour et produire au moins un million de tonnes de ciment par an. Ces volumes devraient contribuer à accroître l’offre nationale et à mieux répondre aux besoins du secteur de la construction, dans un contexte marqué par les ambitions du pays en matière d’infrastructures et de logement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des milliers d’emplois attendus</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de ses capacités industrielles, le projet présente des perspectives importantes en matière d’emploi. Entre 300 et 350 emplois directs devraient être créés, tandis que les activités connexes pourraient générer entre 2 000 et 3 000 emplois indirects.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces retombées pourraient bénéficier à plusieurs segments de l’économie locale, notamment le transport, la logistique, la maintenance industrielle et les services aux entreprises. Le développement de cette unité de production devrait également favoriser la structuration des chaînes de valeur nationales autour de l’industrie cimentière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En mobilisant des partenaires internationaux pour développer une capacité industrielle sur son territoire, le Gabon entend ainsi renforcer l’attractivité de son économie et orienter davantage les investissements vers des activités productives.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Réduire la dépendance aux importations</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des principaux enjeux de cette infrastructure réside dans le renforcement de la souveraineté industrielle du Gabon. La production locale de clinker, matière première essentielle à la fabrication du ciment, doit permettre de réduire la dépendance du pays aux approvisionnements extérieurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette orientation revêt une importance particulière à l’approche de l’interdiction annoncée des importations de clinker à compter du 1er janvier 2027. Le développement de capacités nationales de production apparaît ainsi comme un levier pour accompagner cette mesure et sécuriser l’approvisionnement des cimenteries.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle usine pourrait, dans cette perspective, contribuer à limiter l’exposition du marché national aux contraintes des chaînes d’approvisionnement internationales et à soutenir la disponibilité des matériaux nécessaires aux projets de construction.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Diversification économique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cet investissement, les autorités gabonaises entendent transformer les partenariats internationaux en moteurs de croissance, de création d’emplois et de développement industriel. Le projet de Malibé 2 s’inscrit dans une stratégie visant à accroître la transformation locale, à diversifier les sources de richesse et à consolider les capacités productives du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réussite de cette initiative dépendra notamment du respect du calendrier de réalisation, de la montée en puissance de la production et de la capacité de l’usine à répondre durablement à la demande nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec un investissement annoncé de 114 milliards de FCFA, le projet constitue une étape importante dans les ambitions industrielles du Gabon. Sa mise en service pourrait renforcer la filière cimentière et soutenir la politique nationale de construction et de logement, tout en ouvrant de nouvelles perspectives économiques pour les populations.</p>
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		<title>Zoom sur les projets de loi de finances 2027 au Bénin, au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Afrix]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 12:44:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[fibabce publique]]></category>
		<category><![CDATA[gestion publique]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[projets de lois de finances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Bénin, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire ont adopté leurs projets de loi de finances pour 2027, avec des budgets en hausse et des ambitions économiques affirmées. Entre investissements sociaux, mobilisation des recettes et maîtrise des déficits, les trois pays définissent leurs priorités pour soutenir la croissance et financer leur développement. Bénin : [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Bénin, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire ont adopté leurs projets de loi de finances pour 2027, avec des budgets en hausse et des ambitions économiques affirmées. Entre investissements sociaux, mobilisation des recettes et maîtrise des déficits, les trois pays définissent leurs priorités pour soutenir la croissance et financer leur développement.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bénin : un budget de 4 757 milliards FCFA annoncé pour 2027</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Bénin prévoit un budget de l’État de 4 757 milliards FCFA pour l’exercice 2027, soit environ 7,3 milliards d’euros. Adopté en Conseil des ministres le 7 octobre 2026, le projet de loi de finances a été transmis à l’Assemblée nationale pour examen à partir du 19 octobre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En hausse de 14,7 % par rapport à la loi de finances rectificative de 2026, ce budget traduit la volonté des autorités béninoises de maintenir une dynamique d’investissement au service de la croissance économique et de l’amélioration des conditions de vie des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les prévisions macroéconomiques tablent sur une croissance de 7,5 % du produit intérieur brut (PIB), tandis que le déficit budgétaire devrait être contenu à 2,8 % du PIB.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les investissements prévus concernent notamment les infrastructures routières, la santé, l’éducation, l’accès à l’eau potable et l’énergie. Parmi les projets annoncés figurent la réfection de 18 000 kilomètres de pistes rurales, la réhabilitation de plusieurs axes routiers et le renforcement des capacités des établissements hospitaliers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ces priorités, le gouvernement entend consolider les infrastructures de base, améliorer l’accès aux services essentiels et soutenir l’activité économique sur l’ensemble du territoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Burkina Faso : des recettes en hausse de 13,2 %</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Burkina Faso, le projet de loi de finances 2027 a été adopté en Conseil des ministres le 8 octobre 2026, avant sa transmission à l’Assemblée nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le budget prévoit des recettes de 4 220,4 milliards FCFA, soit environ 6,4 milliards d’euros, pour des dépenses estimées à 4 839,4 milliards FCFA, équivalant à près de 7,4 milliards d’euros.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’écart entre les recettes et les dépenses fait ressortir un déficit budgétaire global de 619 milliards FCFA, soit environ 943,7 millions d’euros. Celui-ci représente 2,9 % du PIB nominal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’une des principales évolutions attendues concerne la mobilisation des ressources publiques. Les recettes budgétaires devraient progresser de 13,2 % par rapport aux prévisions révisées de 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Côte d’Ivoire : un budget de 18 466,1 milliards FCFA</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Côte d’Ivoire affiche les volumes budgétaires les plus importants des trois pays. Adopté en Conseil des ministres le 14 octobre 2026, le projet de loi de finances 2027 s’équilibre en ressources et en charges à 18 466,1 milliards FCFA, soit environ 28,2 milliards d’euros.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce montant représente une progression de 6,4 % par rapport au budget de 2026. Le gouvernement table sur une accélération de la croissance économique, avec une progression du PIB projetée à 6,6 % en 2027, contre 6,2 % en 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le déficit budgétaire global devrait, pour sa part, poursuivre sa réduction pour s’établir à 3,5 % du PIB, contre 3,8 % l’année précédente. Cette trajectoire traduit la volonté de concilier le financement des priorités de développement avec une amélioration graduelle des équilibres budgétaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les mesures phares figure l’allocation de 100 milliards FCFA, soit environ 152,4 millions d’euros, à la mise en place du Fonds souverain de Côte d’Ivoire. Le projet prévoit également 70 milliards FCFA, équivalant à près de 106,7 millions d’euros, pour financer les études préparatoires des projets inscrits au Plan national de développement (PND) 2026-2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet de loi de finances et son annexe ont été soumis au Parlement pour examen et adoption. Ces allocations doivent contribuer à préparer les futurs investissements structurants et à soutenir la mise en œuvre des ambitions économiques du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Trois trajectoires budgétaires</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les projets de budgets 2027 du Bénin, du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire mettent en évidence des approches budgétaires distinctes, mais convergent vers un objectif commun : financer les priorités économiques et sociales tout en préservant la soutenabilité des finances publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Bénin privilégie une enveloppe en forte progression, orientée vers les infrastructures et les services sociaux. Le Burkina Faso mise notamment sur l’augmentation des recettes pour financer ses dépenses. La Côte d’Ivoire combine un budget de grande ampleur, des investissements préparatoires au PND et une réduction progressive du déficit.</p>
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		<title>En Côte d’Ivoire, DJAMO FINANCES multiplie sa clientèle par 2,7</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Afrix]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 12:40:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Microfinance]]></category>
		<category><![CDATA[SFD]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>DJAMO FINANCES SA s’impose comme un moteur de la croissance du secteur de la microfinance en Côte d’Ivoire. Au deuxième trimestre 2026, l’institution a porté son portefeuille à plus de 1,1 million de comptes actifs, contribuant à 76,7 % des nouveaux clients enregistrés dans le secteur et renforçant son positionnement dans la finance digitale. DJAMO [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>DJAMO FINANCES SA s’impose comme un moteur de la croissance du secteur de la microfinance en Côte d’Ivoire. Au deuxième trimestre 2026, l’institution a porté son portefeuille à plus de 1,1 million de comptes actifs, contribuant à 76,7 % des nouveaux clients enregistrés dans le secteur et renforçant son positionnement dans la finance digitale.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">DJAMO FINANCES SA affiche des performances remarquables au deuxième trimestre 2026, selon la Note de conjoncture sur le secteur de la microfinance en Côte d’Ivoire. Entre fin mars et fin juin 2026, l’institution a vu son portefeuille de comptes actifs passer de 415 779 à 1 108 520, soit une progression de 166,6 % en l’espace de trois mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution représente 692 741 nouveaux adhérents et multiplie par 2,7 la base de clientèle de l’institution sur la période. Une dynamique qui témoigne de sa capacité à conquérir de nouveaux utilisateurs et à accélérer le déploiement de ses services financiers digitaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’échelle nationale, le nombre total de membres et clients des systèmes financiers décentralisés (SFD) est passé de 2 940 165 à 3 842 974 entre les deux premiers trimestres de 2026. Le secteur a ainsi enregistré 902 809 nouveaux comptes, correspondant à une hausse de 30,7 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec 692 741 nouveaux adhérents, DJAMO FINANCES contribue à elle seule à 76,7 % de cette progression. Ses résultats en font ainsi le principal contributeur à l’expansion de la clientèle de la microfinance ivoirienne sur la période étudiée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une part de marché qui double en trois mois</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La progression du portefeuille clients de DJAMO FINANCES se traduit également par un renforcement significatif de sa position sur le marché. À fin juin 2026, l’institution concentre 28,8 % de la clientèle totale du secteur, contre 14,1 % à fin mars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette progression de 14,7 points de pourcentage en un trimestre illustre l’accélération de son développement commercial et l’importance croissante de son modèle dans le paysage financier ivoirien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La position de DJAMO FINANCES est encore plus marquée dans le segment des institutions ne relevant pas du périmètre de l’article 44 de la loi portant réglementation des systèmes financiers décentralisés. Sur ce marché, elle rassemble 84,3 % de la clientèle, contre 83,2 % au trimestre précédent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces chiffres confirment le poids prépondérant de l’institution dans ce segment et mettent en évidence la place grandissante des modèles digitaux dans la transformation du secteur de la microfinance. La progression observée souligne notamment le potentiel des solutions financières numériques pour élargir rapidement l’accès aux services financiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’inclusion financière des femmes, un enjeu à surveiller</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré la progression globale de la clientèle, la structure des usagers des SFD ivoiriens fait ressortir des disparités persistantes entre les hommes et les femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au 30 juin 2026, les hommes représentent 64,1 % de la clientèle du secteur, contre 31,9 % pour les femmes et 4 % pour les personnes morales. À fin mars, ces proportions s’établissaient respectivement à 61,9 %, 33,1 % et 5 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La part des femmes a ainsi diminué de 1,2 point de pourcentage en un trimestre, alors que celle des hommes a progressé de 2,2 points. Cette évolution invite à porter une attention particulière à la participation des femmes à la dynamique de digitalisation des services financiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le portefeuille de DJAMO FINANCES présente lui aussi un déséquilibre entre les sexes : 72,5 % de ses clients sont des hommes, contre 27,5 % de femmes. Ce profil contribue à accentuer l’écart observé dans le secteur et pose la question de l’accessibilité des services financiers digitaux aux femmes.</p>
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		<item>
		<title>A Bangkok, le Groupe Bancaire VISTA BANK lance VISTA BANK FRANCE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Afrix]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 13:28:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[finance]]></category>
		<category><![CDATA[Holding]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Groupe bancaire Vista Bank, à travers un communiqué ce lundi 19 octobre 2026, annonce le lancement officiel de Vista Bank France, sa première implantation bancaire en dehors du continent africain, à l’occasion des Assemblées annuelles du FMI et du Groupe de la Banque mondiale à Bangkok. &#160;« Vista Bank France représente bien plus qu’une [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Groupe bancaire Vista Bank, à travers un communiqué ce lundi 19 octobre 2026, annonce le lancement officiel de Vista Bank France, sa première implantation bancaire en dehors du continent africain, à l’occasion des Assemblées annuelles du FMI et du Groupe de la Banque mondiale à Bangkok.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;« Vista Bank France représente bien plus qu’une nouvelle implantation bancaire. Elle est une expression concrète de notre vision : construire un groupe bancaire africain panafricain capable de connecter durablement l’Afrique au reste du monde. Notre ambition est de donner aux entreprises africaines un meilleur accès aux marchés, aux capitaux et aux opportunités internationales, tout en mettant notre expertise africaine au service de ces connexions. Avec Vista Bank France, nous franchissons une nouvelle étape dans la construction d’un réseau bancaire véritablement international, au service de la croissance de l’Afrique » a fait savoir à l’occasion de ce lancement, Simon Tiemtoré, Chairman du Groupe bancaire Vista Bank.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, l’implantation en France constitue une étape importante &nbsp;dans la transformation de Vista Bank en un groupe bancaire panafricain à portée internationale. Elle traduit une ambition claire : renforcer les connexions entre l’Afrique et les grands marchés mondiaux afin de faciliter la circulation des capitaux, développer les échanges commerciaux et accompagner les entreprises africaines dans leur expansion internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une nouvelle dimension pour l’ambition panafricaine de Vista Bank</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Vista Bank France a vocation à jouer un rôle stratégique dans cette ambition. Implantée au cœur de l’écosystème financier européen, elle constitue une passerelle entre le réseau africain du Groupe et les marchés internationaux, permettant de rapprocher les entreprises et institutions financières africaines des capitaux, des partenaires et des opportunités mondiales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un environnement économique où les flux commerciaux et financiers se recomposent, cette connectivité devient un levier essentiel pour la croissance de l’Afrique. Vista Bank France entend ainsi contribuer à ouvrir davantage les marchés internationaux aux entreprises africaines, faciliter leurs opérations transfrontalières et soutenir leur capacité à investir, commercer et se développer à l’international.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Connecter l’Afrique aux marchés mondiaux</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers Vista Bank France, le Groupe renforce sa capacité à accompagner les entreprises africaines dans leurs ambitions internationales, en s’appuyant sur une offre couvrant notamment le financement du commerce, le Corporate Banking, la banque correspondante, les opérations de change et de trésorerie, le factoring et les services de conseil.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu dépasse ainsi la seule expansion géographique du Groupe : il s’agit de construire des connexions financières capables de soutenir la croissance des entreprises africaines, de faciliter le commerce international et de mobiliser davantage de capitaux vers les opportunités africaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le lancement à Bangkok, dans le cadre des Assemblées annuelles du FMI et du Groupe de la Banque mondiale, donne une résonance particulière à cette ambition. Il intervient au cœur d’un rendez-vous international réunissant les principaux acteurs de la finance, de l’investissement, du développement et du commerce mondial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec Vista Bank France, le Groupe bancaire Vista Bank affirme ainsi une nouvelle dimension de sa vision : partir de l’Afrique, comprendre ses réalités, et construire les connexions financières qui lui permettent de prendre pleinement part à l’économie mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>L&#8217;OMC et les partenaires multilatéraux examinent les progrès de l&#8217;initiative de financement de la chaîne d&#8217;approvisionnement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Afrix]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Oct 2026 16:32:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[chaîne de valeurs]]></category>
		<category><![CDATA[commerce]]></category>
		<category><![CDATA[OMC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Directeur général de l’Organisation mondial du commerce (OMC) Ngozi Okonjo-Iweala, les dirigeants des banques multilatérales de développement (BMD) et d&#8217;autres organisations internationales, ont examiné, le 16 octobre 2026, en marge des réunions annuelles 2026 de la Banque mondiale &#8211; Fonds monétaire international (FMI) à Bangkok, en Thaïlande, les progrès accomplis dans l&#8217;expansion du financement [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Directeur général de l’Organisation mondial du commerce (OMC) Ngozi Okonjo-Iweala, les dirigeants des banques multilatérales de développement (BMD) et d&rsquo;autres organisations internationales, ont examiné, le 16 octobre 2026, en marge des réunions annuelles 2026 de la Banque mondiale &#8211; Fonds monétaire international (FMI) à Bangkok, en Thaïlande, les progrès accomplis dans l&rsquo;expansion du financement de la chaîne d&rsquo;approvisionnement dans les économies en développement et pour discuter des priorités pour la prochaine phase de coopération.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;L&rsquo;élargissement de l&rsquo;accès au financement de la chaîne d&rsquo;approvisionnement est essentiel pour garantir que les petites entreprises puissent saisir les opportunités commerciales et contribuer à la croissance économique. En travaillant ensemble, les institutions multilatérales peuvent aider à combler les déficits de financement persistants et soutenir une participation plus inclusive au commerce mondial » a déclaré Ngozi Okonjo-Iweala à &nbsp;l’ouverture de la réunion, tout en soulignant l’importance du financement de la chaîne d’approvisionnement pour aider les entreprises à participer au commerce international et à s’intégrer dans les chaînes de valeur régionales et mondiales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La discussion, organisée conjointement par l&rsquo;OMC et la Société financière internationale (SFI), s&rsquo;est appuyée sur les engagements pris dans la déclaration commune de 2024 sur l&rsquo;augmentation du commerce de la chaîne d&rsquo;approvisionnement sur les marchés émergents. Les participants ont évalué l&rsquo;évolution de la situation depuis le lancement de l&rsquo;initiative et examiné comment l&rsquo;environnement commercial et économique mondial actuel affecte l&rsquo;accès au financement de la chaîne d&rsquo;approvisionnement, en particulier pour les petites et moyennes entreprises (PME) dans les économies à faible revenu et vulnérables, peut-on lire sur portail web de l’OMC.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le vice-président exécutif d&rsquo;IFC, Makhtar Diop, «&nbsp;le financement de la chaîne d&rsquo;approvisionnement peut avoir un impact transformateur sur les flux commerciaux et les économies de marché émergentes lorsque les bons éléments se réunissent : le capital, l&rsquo;infrastructure juridique, les plateformes numériques et la capacité du marché à le mettre au travail. Ensemble, les banques multilatérales de développement (BMD) sont particulièrement bien placées pour renforcer les conditions réglementaires et de marché et tirer parti de nos propres capitaux pour mobiliser les investissements privés à grande échelle, en les canalisant vers les petites entreprises et les marchés où l&rsquo;accès au financement reste hors de portée.&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les participants ont passé en revue les travaux entrepris depuis 2024 pour aider les PME à surmonter les obstacles auxquels elles sont confrontées dans l&rsquo;obtention de financements liés au commerce.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce travail a consisté notamment à élargir les programmes de financement de la chaîne d&rsquo;approvisionnement, à renforcer les cadres juridiques et réglementaires, à promouvoir l&rsquo;infrastructure du marché, à renforcer les capacités institutionnelles et à élargir la gamme de produits de financement disponibles pour les entreprises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le financement de la chaîne d&rsquo;approvisionnement contribue à soutenir la participation des PME au commerce en fournissant un financement abordable qui améliore les flux de trésorerie des entreprises. Le financement direct fourni par les banques multilatérales de développement est passé d&rsquo;environ USD 35 milliards par an avant le COVID-19 à environ USD 65 milliards en 2026, bénéficiant à la fois aux pays à revenu faible et intermédiaire. De cela, USD 10 milliards correspondent au financement de la chaîne d&rsquo;approvisionnement dans les économies en développement, ce qui représente une augmentation de deux à trois fois par rapport à 2024.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Investir dans les marchés du financement de la chaîne d&rsquo;approvisionnement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La table ronde a également exploré les moyens de mobiliser une plus grande participation du secteur privé et d&rsquo;investir dans les marchés du financement de la chaîne d&rsquo;approvisionnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les participants ont également discuté de mesures pratiques visant à élargir l&rsquo;accès aux marchés mal desservis et à améliorer la résilience des PME dans les chaînes d&rsquo;approvisionnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela comprend le financement en monnaie locale pour l&rsquo;innovation de produits, les partenariats, le renforcement des capacités et la sensibilisation aux produits financiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les participants ont réaffirmé leur engagement à renforcer la coopération par l&rsquo;intermédiaire du Groupe de financement de la chaîne d&rsquo;approvisionnement existant dans le cadre du Groupe de travail sur les banques multilatérales de développement de l&rsquo;OMC.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Équipe spéciale coordonne l&rsquo;action entre les banques multilatérales de développement, à savoir la Société financière internationale (Groupe de la Banque mondiale), la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), la Banque asiatique de développement, la Banque africaine de développement, la Banque africaine de développement, la Banque interaméricaine de développement et la Société islamique de financement du commerce (Groupe de la Banque islamique de développement).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les banques multilatérales de développement se coordonnent avec le Secrétariat de l&rsquo;OMC et avec les institutions du secteur privé, telles que la Chambre de commerce internationale et la FCI, l&rsquo;organe mondial représentatif de l&rsquo;industrie de l&rsquo;affacturage et de la finance des créances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Groupe de travail est convenu lors de la table ronde de poursuivre la coordination des efforts visant à élargir les possibilités de financement dans les pays en développement.</p>
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		<title>Forte solidité financière des BMD malgré les incertitudes mondiales</title>
		<link>https://afrix.info/forte-solidite-financiere-des-bmd-malgre-les-incertitudes-mondiales/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Afrix]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2026 10:24:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[banque de développement]]></category>
		<category><![CDATA[finance]]></category>
		<category><![CDATA[solidité financière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 2025, les banques multilatérales de développement (BMD) ont maintenu une situation financière et des liquidités solides, confortant leur rôle de bailleurs de fonds essentiels, indique le Rapport comparatif sur les banques multilatérales de développement (BMD) 2026 soulignant les évolutions des méthodologies de notation de S&#38;P Global, Moody’s et Fitch Ratings renforcent l’attention portée à [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>En 2025, les banques multilatérales de développement (BMD) ont maintenu une situation financière et des liquidités solides, confortant leur rôle de bailleurs de fonds essentiels, indique le Rapport comparatif sur les banques multilatérales de développement (BMD) 2026 soulignant les évolutions des méthodologies de notation de S&amp;P Global, Moody’s et Fitch Ratings renforcent l’attention portée à leur capacité de financement et à leur marge de manœuvre en capital.</strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Produit dans le cadre du Forum mondial sur les risques et les finances (Global Risk and Finance Forum, GRaFF), le rapport rassemble les données financières de quinze BMD participantes. Il est publié par la Banque asiatique de développement pour le compte du GRaFF et a été coordonné conjointement avec la Banque européenne pour la reconstruction et le développement. Il en découle que les banques multilatérales de développement (BMD) ont confirmé, en 2025, la robustesse de leur modèle économique dans un environnement international marqué par les incertitudes économiques et les tensions géopolitiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En mobilisant les capitaux apportés par leurs actionnaires, elles ont continué de soutenir les objectifs de développement de leurs pays clients tout en préservant leur solidité financière. Leur situation financière et leurs niveaux de liquidité sont demeurés solides, leur permettant de conserver leur rôle de sources de financement stables, y compris dans les périodes de fortes turbulences. Cette résilience constitue un atout important pour les économies confrontées aux perturbations des chaînes d’approvisionnement et à la hausse des prix de l’énergie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle permet aux BMD d’intensifier leur soutien contracyclique, c’est-à-dire d’accroître leur appui lorsque les conditions économiques se détériorent et que les financements deviennent plus difficiles à mobiliser. Les données les plus récentes confirment ainsi la stabilité de leur modèle financier, caractérisé par des notations de crédit élevées et une capacité à maintenir leurs engagements dans un contexte mondial incertain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les méthodologies de notation évoluent et renforcent les capacités financières</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’évolution des critères d’évaluation des agences de notation constitue l’un des principaux faits marquants du secteur. En octobre 2025, S&amp;P Global a publié une méthodologie révisée qui a renforcé l’évaluation de la solidité financière de la plupart des BMD.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution a contribué à améliorer de 15 % en moyenne, à fin 2025, les ratios de fonds propres ajustés aux risques, ou RAC, des institutions multilatérales axées sur les marchés souverains. Cette amélioration repose notamment sur une révision du traitement des créanciers privilégiés, qui tient davantage compte des données empiriques relatives à la performance des prêts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle intègre également un ajustement des paramètres de concentration des expositions souveraines, afin de mieux refléter leur qualité de crédit. Moody’s a également publié une méthodologie révisée en juin 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Celle-ci actualise le traitement des créanciers privilégiés, intègre certains accords de capital conditionnel, affine l’évaluation du soutien des actionnaires et renforce les mesures d’adéquation des fonds propres ajustés aux risques. De son côté, Fitch Ratings a publié, le 1er septembre 2026, un exposé-sondage présentant des modifications proposées à ses critères de notation des institutions supranationales. &nbsp;</p>
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		<title>1 478 conteneurs perdus en mer en 2025, selon le World Shipping Council</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Afrix]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2026 09:01:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[conteneurs perdus]]></category>
		<category><![CDATA[rapport 2026]]></category>
		<category><![CDATA[World Shipping Council]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le transport maritime mondial a enregistré 1 478 pertes de conteneurs en mer en 2025, contre 576 en 2024, selon le rapport 2026 du World Shipping Council. Malgré cette hausse, les pertes restent marginales au regard des volumes transportés. Les conditions météorologiques extrêmes et les incidents majeurs demeurent les principaux facteurs de risque. Une hausse [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le transport maritime mondial a enregistré 1 478 pertes de conteneurs en mer en 2025, contre 576 en 2024, selon le rapport 2026 du World Shipping Council. Malgré cette hausse, les pertes restent marginales au regard des volumes transportés. Les conditions météorologiques extrêmes et les incidents majeurs demeurent les principaux facteurs de risque.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une hausse des pertes, mais un taux toujours marginal. Le transport maritime mondial a connu une augmentation des pertes de conteneurs en 2025. Selon le World Shipping Council (WSC), environ 1 478 conteneurs sont tombés à la mer au cours de l’année, sur plus de 280 millions transportés à l’échelle mondiale. Ce chiffre, publié dans le rapport 2026 sur les conteneurs perdus en mer, marque une hausse significative par rapport aux 576 conteneurs perdus en 2024. Il dépasse également la moyenne des trois dernières années, tout en restant dans la fourchette des variations historiques observées dans le secteur. Rapportées au volume total de conteneurs transportés, les pertes représentent environ 0,0005 % du trafic mondial. Cette proportion confirme que les incidents restent rares à l’échelle de l’activité maritime internationale, malgré leurs conséquences potentielles sur la sécurité des navires, l’environnement marin et les chaînes d’approvisionnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un incident majeur à l’origine de près de la moitié des pertes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des principaux enseignements du rapport 2026 réside dans la concentration des pertes sur un nombre limité d’incidents. En 2025, un seul événement majeur a entraîné la perte de 640 conteneurs, soit environ 43 % du total annuel. Cette concentration illustre l’influence déterminante des accidents de grande ampleur sur les statistiques annuelles. Même lorsque les incidents restent peu nombreux, un seul événement peut faire fortement progresser le nombre de conteneurs perdus. Les phénomènes météorologiques extrêmes et les incendies à bord des navires demeurent parmi les principales causes de ces pertes. Les conditions de navigation difficiles et les incidents affectant les navires continuent ainsi de représenter des défis importants pour les compagnies maritimes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un record de récupération de conteneurs</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré la hausse des pertes enregistrées en 2025, le rapport fait état d’une évolution encourageante : 128 conteneurs ont été déclarés récupérés, soit le niveau le plus élevé jamais enregistré. Ce résultat témoigne des progrès réalisés en matière de coordination et de collaboration après les incidents. La récupération des conteneurs constitue un enjeu important pour limiter les conséquences environnementales des accidents et réduire les risques liés à la présence de marchandises dans le milieu marin.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une tendance de long terme globalement stable</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des variations annuelles, le World Shipping Council souligne que les pertes de conteneurs continuent de représenter une part infime du trafic mondial. Si les chiffres fluctuent d’une année à l’autre, notamment sous l’effet des conditions météorologiques extrêmes et d’événements exceptionnels, la tendance de long terme demeure globalement stable et nettement inférieure aux pics observés au cours des années précédentes.&nbsp; Dans un contexte où le commerce international dépend fortement du transport par conteneurs, la réduction des pertes demeure une priorité opérationnelle et environnementale. Le bilan de 2025 rappelle ainsi que, malgré la faible proportion de conteneurs perdus au regard des volumes transportés, chaque incident peut entraîner des conséquences importantes.</p>
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